Contacts
Pascaline Marre
50 rue Saint-Sabin
75011 Paris
06 71 16 00 20
contact@pascalinemarre.com
Pascaline Marre est photographe indépendante, résidant à Paris.
L’ensemble de son travail explore la disparition ; quête insatiable de ce qui échappe à l’homme ; et plus spécifiquement de son besoin de domination sur une minorité, qu’elle soit culturelle, ethnique, religieuse, économique ou sociale, comme but fantasmé d’assurer sa survie. Cette problématique l’aura conduite à La Courneuve, au Liban, dans le Quercy Blanc, en Arménie, en Turquie, ou chez sa grand-mère dans le Berry.
Elle est diplômée en Histoire de l’Art, Drew University, Etats-Unis.
Dates :
- 2011 : Sortie du livre « Mon travail n’intéresse personne », Husson éditions.
- 2009 - 2011 : Fantômes d’Anatolie. Projet en cours sur la place du génocide arménien dans l’inconscient collectif turc et l’histoire turque.
Exposition prévue à Istanbul, 2011.
- 2009 : Bel-être, propriété de famille à vendre.
Festival Voies Off, Arles, juillet 2009.
Exposition collective Escalier B, juin 2009, Paris 75011.
- 2007 : Naissance de Naïri
- 2004 - 2007 : Vues Arméniennes, Arménie. Portrait de l’Arménie actuelle en proie à son histoire. Galerie Le Bleu du ciel, Lyon, Septembre 2005.
Intellectuels turcs acteurs de leur histoire, Istanbul. Portraits d’intellectuels turcs luttant pour la liberté d’expression et la reconnaissance du génocide : historiens, avocats, artistes, écrivains, éditeurs. Article publié dans la revue Europe-Orient, Janvier 2007.
- 2003 : Naissance d’Anouych
- 2002 : Rencontres à Domicile. Projet artistique réalisé en collaboration avec Gaële Braun, plasticienne, et 100 habitants de La Courneuve, questionnant la place de l’art dans la sphère privée et publique.
Octobre 2002 : exposition au Centre Culturel Jean Houdremont, La Courneuve, France.
Partenariats publics et privés. Parutions ELLE, Libération, Le Parisien, Métro.
- 2000 : Les Bonales ; paysans du Quercy-blanc, Lot, France.
Exposition à la Maison Jacob, Lot. Soutien financier du Conseil Général Midi-Pyrénées. Sélectionnée pour le prix de la Fondation Bleustein-Blanchet, septembre 2001.
« Mon travail s’inscrit dans mon quotidien. Aller à la rencontre de l’autre dans l’acte de photographier a profondément modifié mon regard sur les choses et le monde, autant que les événements de la vie ont été sources d’inspirations. Ainsi, mon écriture photographique s’est développée, et je me suis peu à peu détachée d’une écriture journalistique de mes sujets pour une approche intimiste. »